Auteur: Rev Dr J. N’GORAN
Date: 30.05.2011
Category: Partenariat, Formation de dirigeants, Médias et technologie
La Suicharité est le diminutif de la Pensciencréatussuicharité (<Bas Lat. pensare, “peser, [fig., réfléchir], penser”), scientis, “qui sait,” de scire, “savoir”, creatus, “crée, créature”, sui, “de soi-même”, caritas, “charité, amour”), [auto-amour de la créature pensciente elle-même].
A l’instar d’un robot, créature ou invention humaine, qui regorge des pièces métalliques ou non, de sources et de nature diverses, cachées par-ci et par-là, l’Univers dont la Bible, le Livre de création parle, regorge par milliers des diversités et des diversités d’éléments et d’oligo-éléments, séparément ou en bloc.
En effet, la création de l’homme par Dieu obéit à cette Loi Créatorale (<Lat. Creatoralis, “propre au Créateur; dont le Créateur fait usage en créant”, de Creator, “Créateur”) qui a consisté à rapprocher des éléments épars ou différents pour former un tout agissant, conscient et pensant à la fois, à savoir, la formation préalable de la structure biophysiologique dans laquelle Il introduisit un souffle de vie, l’esprit, dont l’intersection avec l’autre a donné lieu à une âme vivante. Une fois que le corps retourne à la poussière et l’esprit à Dieu (Esprit), l’âme quant à elle, n’a plus d’existence en elle-même. C’est par abus de langage qu’on parle de salut de l’âme en lieu et place de salut de l’esprit. L’esprit de l’homme, tout comme ceux des créatures pensantes sans corps, est conscient et pensant. L’homme est donc penscient (<bas Lat. pensare, “peser, [fig., réfléchir], penser”, scientis, “qui sait”, de scire, “savoir”), c’est-à-dire, une créature qui se détermine à agir librement en bien ou en mal, après réflexion et en pleine connaissance de cause. Dieu a gravé en l’homme la faculté de réfléchir, de juger, de discerner ce qui est bien de ce qui ne l’est pas avant de poser n’importe quel acte. A la différence de l’animal, l’homme est conscient de son être, de son état psychosomatique auxquels s’ajoute le socio-économique. Adam, première créature humaine, était conscient de son être dont il prenait soin avant d’aller en faire de même pour les animaux. Après avoir été crée par Dieu et après sa première communication avec le Divin Créateur, il suivit automatiquement la prise de conscience de soi et du soin de soi (repos, réveil, nourriture, bain, si bain y avait, ou nettoyage à sec, etc. : “(…) jamais personne n’ a haï sa propre chair, mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise (…)”, Ép. 5:29, Louis SEGOND) avant d’aller faire l’œuvre qu’on lui avait confiée. Adam s’aimait soi-même et était conscient qu’il était différent de tous les animaux, même les soi-disant «cousins de l’Homme», les chimpanzés: “(…) mais, pour l’homme, il ne se trouva point d’aide semblable à lui”, Gen. 2:20b, Louis Second.
Après donc l’amour pour son Seigneur Créateur, il n’avait pas le choix, il ne put que s’aimer lui-même d’abord dans la mesure où il n’y avait même pas un pareil comme lui à aimer comme soi. Quand certains prétendent aimer leurs prochains que ou plus qu’eux-mêmes, la vérité n’est point en eux. Non seulement, le proverbe de la rue dit clairement que “la charité (amour) bien ordonnée commence par soi-même”, mais bien plus, la Bible dit que tel que nous nous aimons, tel nous devrions aimer notre prochain: “ Et voici le second qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même ” Matt. 22:39.
a) loi de naffuddivocatorissertoralité (< Lat. natura, “de la naissance”, functio, “fonction”, de fungere, “s’acquitter de”, Divinus, “Divin”, vocatorius, “qui contient un appel”, serere, “attacher, entrelacer” [assomption de sa nature et fonction contenant l’appel Divin].
1) “(…) au milieu du trône et autour du trône, il ya quatre êtres vivants, remplis d’yeux devant et derrière. (…) le troisième être vivant a la face d’un homme (…) quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt quatre vieillards se prosternent (…), et adorent celui qui vit aux siècles des siècles (…)” Apo. 4:6b-10; et, “(…) Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul (…)” Mat. 4:10.
2) “Tu étais en Eden, le jardin de Dieu (…) tes tambourins et tes flutes étaient à ton service, préparés pour le jour où tu fus crée.” Eze. 28:13.
a’) loi de naffuddivocatoridésertoralité (< Lat. natura, “de la naissance”, functio, “fonction”, de fungere, “s’acquitter de”, Divinus, “Divin”, vocatorius, “qui contient un appel”, deserere, “abandonner, délaisser” [abandon de sa nature et fonction contenant l’appel Divin].
1’) “Et il lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui répondit: “Retire-toi, Satan! (…)” Mat. 4:9-10.
2’) “Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. (…) le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan (…)” Apo. 12:7-9.
Mots-clés: Loi Créatorale:rapprocher éléments épars, différents pour former un tout agissant, conscient et pensant;âme vivante, intersection esprit et corps;prise de conscience du soin de soi;apres Dieu, s’aimer soi-meme d abord;
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